Chansons

 

2007

L'éternité peut bien attendre - Sophie Darel, Jack Anaclet

Une blonde des années 70 de Sophie Darel

Révélations, indiscrétions et autres aventures...
Préface de Patrick Sébastien
Éditions Didier Carpentier

On le comprend par l’identité affichée de son auteur, la « blonde », c’est elle, Sophie Darel.
Par le principe de courtes chroniques pouvant être lues dans le désordre, elle fait éclater, l’une après l’autre, ses bulles de mémoire avec sa philosophie par l’humour qui la caractérise, révélant informations et scoops inédits avec légèreté, vivacité, audace, insolence, drôlerie.
Le propos de l’auteur n’est pas de faire un état des lieux du show-biz et de la télé de ces années-là, avec une chronologie rigoureuse et un respect historique des noms et des dates, ce qui risquerait d’être aussi prétentieux qu’ennuyeux.
Au contraire, parce qu’elle voit tout dans le sens de la caricature, Sophie a choisi une couleur d’écriture qui ne se prend pas au sérieux… pas de messages, pas de règlements de comptes, pas de « c’était le bon temps » pour tirer les mouchoirs des regrets…
C’est un livre actuel qui revisite d’une manière originale les humeurs, excès, grandeurs d’âmes et petites mesquineries de ceux qui faisaient la télévision des années 70 (producteurs, présentateurs, stars de l’époque tellement en vogue actuellement)… une télé pas tout à fait adulte, où seulement deux chaînes se partageaient l’énorme gâteau de ce qu’on n’appelait pas encore « audimat » ou « parts de marché ».

Une télé où Sophie retrouvait, chaque semaine avec Guy Lux, plus de 10 millions de téléspectateurs.
Et bien sûr, ce que nous pourrions appeler les « produits dérivés » de cette télévision déjà toute puissante (des fêtes de villages aux podiums d’été géants, en passant par l’Olympia) tient une place importante dans le vécu affectif de Sophie qui a suivi les plus grands. Elle ouvre aussi, entre deux chroniques, quelques tiroirs interdits, en insérant les originaux de courriers de téléspectateurs : lettres d’insultes (toujours anonymes), déclarations d’amour, demandes en mariage, etc. Mais également, et parce qu’il y a prescription au sens moral, elle fera tomber le secret d’amours cachés avec des amants interdits parce que trop célèbres et de cela, elle n’avait encore jamais osé parler…

 

2003

L'éternité peut bien attendre - Sophie Darel, Jack Anaclet

L'éternité peut bien attendre de Sophie Darel, Jack Anaclet
Éditeur : Jacques-Marie Laffont Editeur

Présentation de l'éditeur
Lorsqu'on est embarqué dans un cataclysme tel que le cancer, une mutation inconsciente transforme le terrien ordinaire en une sorte de terrestre extra, doté d'armes de guérison massive, ignorées jusqu'alors. On se découvre différent: physiquement plus faible, mentalement mille fois plus fort. Le tout est de le savoir. Et de ne pas douter de cette force. Je ne suis qu'un petit numéro parmi les 280 000 nouveaux cancers recensés chaque année en France. Par chance, mais aussi par goût de la castagne, le mien, réputé très méchant, a fait chou blanc. Et je l'emmerde ! Qu'il sache bien que rien ne m'empêchera de chanter, jouer la comédie, me marrer avec les copains, jouir de la vie. Parce qu'ils sont d'irréductibles combattants, les acteurs réels de ce livre ont tous gagné leur saint Graal contre ces vacheries qu'on appelle sida, cancers, et autres ignominies. J'en ai rencontré quelques-uns mais vous serez des milliers à vous reconnaître en eux.

Présentation de Jack Anaclet
Le dernier livre de Sophie, « l’éternité peut bien attendre », est aussi un sujet médical qui raconte en six chapitres l’histoire de six personnes bien réelles confrontées à la mort, (maladie, accident, catastrophe naturelle…) et qui s’en sont sorties grâce à la médecine et à la générosité du corps médical et des pompiers, mais aussi grâce à leur mental d’une solidité hors normes. Chacun acteur de ce livre a accepté d’apporter son témoignage à nom et visage découvert (sous une forme romancée) afin d’aider ceux qui, comme eux ont douté dans les moments les plus difficiles, leur prouver que même dans les situations les plus désespérées, il reste toujours une petite lueur d’espoir.

 

 

1997

Graine de souci - Sophie Darel

Graine de souci
Éditeur : Edition n°1

Présentation de Jack Anaclet
Le cancer fait peur. Doit-on en parler ou pas, quand on fait un métier public ? Au début du traitement de Sophie, sa réponse à cette question était « non ».

Catégoriquement. Puis la presse dite « people » toujours informée du meilleur comme du pire (sachant que le pire est bien plus vendeur…) a publié la nouvelle à la une. Et les lettres ont afflué, par sacs entiers, des lettres de femmes qui trouvaient un immense réconfort à lui écrire, lui parler, lui dire qu’elles se sentaient plus fortes de se retrouver dans la même galère que la petite blonde des émissions de Guy Lux, toujours joyeuse, toujours jolie, mais finalement aussi fragile et vulnérable qu’elles…

Et c’est ce qui l’a décidée à en parler, dire que ce n’est pas une maladie honteuse, et qu’on peut continuer à vivre et rester active quand les circonstances l’autorisent.

A la fin de son traitement, quand elle a vraiment commencé à croire à une rémission totale, Edition°1 lui a proposé de raconter son expérience dans « graine de souci » édité en 1998. C’est le livre qui fait du bien, autant à elle qu’à ses lecteurs. A elle parce qu’elle ne cache rien de ses peurs ni de ses angoisses profondes. A ses lecteurs, tous concernés de près ou de loin par le cancer, qui se sont émus de ses faiblesses, de ses larmes, et ont vibre comme elle de ses énergies de l’espoir quand l’envie de vaincre reprenait le dessus.

 

 

1994

Parlons d'Humour - Sophie Darel

Parlons d'Humour
Éditeur : Albin Michel

Présentation de l'éditeur
Sophie Darel, pour beaucoup de Français, est une "petite blonde" populaire, et elle en est fière. Parce qu'elle les fait rire, qu'elle sait leur apporter, à travers ses imitations, ses chansons, les émissions qu'elle anime, cette richesse aussi impérissable qu'indispensable : l'humour. Pour son premier livre, Sophie Darel leur fait partager ses fous rires dans les coulisses du show-bizz, des gags travestis de Sim aux paniques de Michel Drucker, des émotions d'Anne Sinclair aux souvenirs d'école d'Etienne Mougeotte, mais aussi ses moments de bonne humeur avec Marcel Béliveau, ses copines Simone et Evelyne Leclercq, Jean-Marie Bigard, le Pr Cabrol, Jean Carmet, Michel Charasse, Philippe Labro, André Santini ou Perret la tendresse... Des pages où souffle un optimisme à toute épreuve, entraînant le lecteur dans un éclat de rire sans contraintes ni frontières. Une leçon de joie de vivre qui ressemble à Sophie Darel : légère et sensible à la fois, moins futile qu'elle ne veut bien le laisser paraître et beaucoup plus proche de vous que vous ne pourriez le penser.

Présentation de Jack Anaclet
Avec « Parlons d’humour » (Albin Michel, 1994) Sophie a voulu savoir de quelle manière quelques grandes personnalités aux parcours très divers comprennent et mettent en pratique cette élégance de l’esprit qui consiste à se sortir de situations critiques voire dramatiques grâce à l’humour.

Magnéto en mains, elle a ainsi interviewé Michel Drucker, Pierre Perret, Anne Sinclair, Michel Charasse, le professeur Cabrol, Etienne Mougeotte, Philippe Labro, Jean Carmet et bien d’autres, qui ont livrés dans ses lignes leurs réflexions, anecdotes drôles ou émouvantes en autant de témoignages inédits.

C’est dans les jours qui ont précédé la sortie du livre que Sophie a appris qu’elle avait un cancer du sein… et qu’elle a tenté d’appliquer à la lettre entre deux plongées dans le désespoir, cet humour qui l’a en partie, (allié au talent médical du Professeur David Khayat) portée vers la guérison.

 

sophie-darel.com